BAHAR TAHERI ET MARIE-DOUCE ST-JACQUES: CONSTRUCTION, RUPTURE, RÉÉMERGENCE

Dessin / Collage

24 mai – 16 juin 2018

Vernissage le 31 mai à 17h30

 

Marie-Douce St-Jacques crée des espaces labyrinthiques qu’elle envisage comme des jeux d’énigme, alors que l’approche technique et ornementale de Bahar Taheri met en lumière la dimension humaine des grandes architectures. Par un délicat travail de fragmentation et d’assemblage, les artistes délivrent les formes architecturales de leur contexte, de leur histoire, pour les rendre fragiles, flottantes, lumineuses et ouvertes à l’interprétation.

 

Au sujet des artistes

Bahar Taheri déclare « Les images peuvent fusionner avec notre imagination, nos sentiments, nos croyances personnelles. Sorties de leur contexte, elles nous racontent de toutes autres histoires » elle propose une réinterprétation singulière des espaces et du temps, au travers d’un travail plastique, mêlant dessin peinture et installation.

Sa démarche questionne notre rapport au pouvoir, qu’il soit politique ou religieux, aux architectures qui le reflètent. Elle les déconstruit puis (ré)invente une géométrie des lignes, sensible et poétique. Elle plie, réorganise, réajuste les édifices. Ces travaux  s’inscrivent comme une proposition, comme une mise à distance de l’image par des jeux de reflet, venus troubler le regard de celui qui l’observe.

Marie-Douce St-Jacques l’affirme : « Ma vie est un collage : je suis une musicienne, ayant étudié la littérature et exerçant comme plasticienne ». Les réalisations de cette créatrice oscillent principalement entre productions sonores et travaux plastiques. Fascinée par le support papier, elle découpe, compose, connecte, fixe, (ré)imprime, proposant une mise en relation des formes, singulière. Elle jongle avec les lignes, les lettres, les aplats de couleurs et propose des chemins qu’elle laisse ouverts aux interprétations.

 

 

 

 

Cette exposition est présentée dans le cadre du programme DémART-Mtl du Conseil des arts de Montréal.

 

 

Crédit Photo : Détail de La maison bleue de Bahar Taheri, acrylique sur papier, 2018 et Guy L’Heureux.